4ème de couverture

Depuis qu’elle a quitté son Danemark natal, Clara voyage là où l’envie la pousse. C’est ainsi qu’elle fait étape à Yulethorpe. Le petit village anglais est en plein émoi : on est à l’approche de Noël, et la boutique de jouets menace de fermer. Une catastrophe pour les habitants et les enfants… Touchée par le désarroi ambiant, Clara décide de redonner vie au magasin. Petit à petit, par la grâce de son art du bonheur à la danoise, elle transforme le quotidien des uns et des autres. C’en est trop pour Joe, le fils de la propriétaire de la boutique, financier londonien, radicalement différent de Clara, qui débarque à Yulethorpe avec l’idée de démasquer cette « aventurière » et de « remettre de l’ordre »…

Mon avis

Si vous aimez le hygge, si vous avez envie de ressentir vraiment ce que ça peut donner chez vous ou dans votre vie, si vous rêvez d’ambiance d’hiver cosy toute douce et chaleureuse, au cœur d’un petit village anglais, vous êtes au bon endroit !

Ce livre feel good vous donnera envie de ralentir, de prendre votre temps, d’apprécier la vie, blotti sous un plaid. Clara, et Rosie Blake, vont sans aucun doute vous « hygger » en vous donnant la recette de ce mode de vie danois, ou plus exactement de cet état d’esprit.

Les personnages qui sont à mille lieux de vivre le hygge dans ce roman nous permettent de nous rendre compte : où en est notre propre vie ? Quel est notre rythme, notre énergie en hiver, notre mode de fonctionnement, notre façon de travailler et est-ce que tout ceci nous convient encore aujourd’hui ?

Photo par Shayna Douglas sur Unsplash

À la fin du livre, on peine à quitter nos nouveaux amis, Clara, la douce danoise qui cache un secret, Louisa, la propriétaire excentrique, Lauren, la future meilleure amie, Gavin, le surprenant patron du Pub, sans parler de Lady Kaka et de Joe… Et on a les clés pour retrouver notre âme d’enfant.

Et puis cette couverture ! J’ai pris plaisir à avoir ce livre sur ma table de nuit pendant plusieurs semaines !

Bonne lecture !

Citations

« — On ne peut pas hygger quelqu’un qui ne veut pas être hyggé.

Ce terme n’existait pas sous sa forme verbale, mais peu importait. L’heure était grave. »

« Joe était indubitablement très stressé. Elle savait ce que c’était. Elle repensa à une période de son passé où elle avait eu besoin de changer les choses. Une période où elle portait des tailleurs de grande marque et des escarpins à talons hauts qui claquaient sur les sols de marbre et lui donnaient des ampoules aux pieds. Où il fallait assister à une réunion, à une visioconférence, puis rappeler un client sans avoir une minute pour souffler. Elle se rappela son anxiété quand elle appuyait sur le bouton de l’ascenseur avant que la boîte d’acier ne se referme sur elle, sa peur de ne pas être à la hauteur en dépit des efforts fournis sans compter. C’était sa vie ; elle n’en imaginait pas d’autres. »

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